22.03.2009

ce qui va se passer à Etiolles et autre

suite à une rapide réunion ce vendredi 20 mars 2009 midi,

nous proposons:



1. AG lundi à 12h15 en salle A001 pour informer des évolutions de la situation


2. Ag des formateurs lundi à 16h30 en salle DJ Jay afin de décider ensemble des suites des actions engagées
(la réunion des coordonnateurs PE2 est déplacée à 17h30).


3. envoi d'un courrier à l'IA 91 au sujet de la suppression du poste actuellement occupé par christine Fam

(voir en pièce jointe et me faire part de vos remarques).

compte rendu IUFM IDFactions journées suite mars 2009

Compte rendu de la réunion des IUFM d'Ile de France, jeudi 19 mars 13 PE1/PE2 des IUFM de Livry-Gargan, Etiolles, Antony, Cergy, Bonneuil, Saint-Germain et Paris se sont réunis cet après -midi en fin de manifestation afin de faire un bilan des mobilisations sur les différents sites et de proposer une date de mobilisation commune.

Il en résulte un appel à une journée francilienne d'action le mercredi 25 mars, à 13h, qui prendrait la forme d'une occupation/happening sur l'esplanade des Invalides, à deux pas du ministère de l'Education Nationale. (Les modalités de grève pour cette journée restent à définir par chaque assemblée générale.)

Il s'agit ici de faire parler des IUFM sous forme d'un grand pique-nique avec musique et chants, discussions, débats, prises d'informations, pourquoi pas distribution de tracts etc...

">Il a également été discuté des journées de grève et manifestation de l'Enseignement Supérieur les mardi 24 et jeudi 26 mars, mais le soin a été laissé à chaque AG de sa participation à ces journées de grève nationales.

La coordination des IUFM d'Ile de France rappelle également l'importance des actions quotidiennes (diffusions de tracts sur les places publiques, dans les écoles, occupation des parvis des ministères et des rectorats...), l'importance également de la date du 31 mars, jour de non-remise des maquettes de master.

 

 

18.03.2009

récupez l'image du badge du collectif d'Etiolles

http://collectifiufm91.hautetfort.com/images/badge3%5B1%5...

A IMPRIMER A DIFFUSER A ECHANGER A PARTAGER A DECOUPER A COLLER A AFFICHER A DONNER A LIRE A VOIR A VOLER

badge3[1].JPG

ON Y VA manif du 19 mars

Un départ en car est organisé par la FSU 91. Rendez vous  : 13h précises devant la mairie d'Evry

Des départs sont organisés par la CGT 91 :

 

UL de:Brétigny

 

UL de Corbeil

SNECMA : 4 cars 13h parking

 

UL d’Etampes

 

UL d’Evry

 : 2 cars 13h Bexley

EDF : 2 cars

TX de RIS : 1 car

TX d’Evry: 1 car

Hôpital Sud Francilien: 1 car

CONSEIL GENERAL : 1 car 13h parking Préfecture

 

UL de Viry Chatillon

 : 1 car 13h UL – 13h15 mairie – 13h30 CALE

 

UL de Massy

2 cars + 1 en réserve , départ à 12h45 à l’UL.

 

UL des Ulis

 : 1 car à 12h30 + 1 en réserve

FAC d’Orsay 2 cars + 1 car FSU à 12h15

CEA : 3 cars

CEPR : 1 car 13h30 entrée du centre

 

UL de Sainte Geneviève des Bois

 :

TX Fleury : 1 car 12h30 Mairie – 12h45 Centre commercial Fleury

TX Ste Geneviève DB : 1 car 12h15

Hôpital Perray Vaucluse; 2 cars 12h30

 

UL du Val d’Yerres 

: 1 car 13h à la gare de Vigneux : : 2 cars au départ de l’UL. :

jeudi 19 mars : IUFM Etiolles haut et fort!!!

Jeudi sera une journée importante
pour notre mobilisation,
il faut que nous soyons massivement présents
pour nous assurer une bonne visibilité !
 
La situation actuelle est grave, si nous laissons le gouvernement agir nous allons assiter à la destruction de notre service public d'éducation!
Nous avons tous ce que nous appelons des priorités... mais la priorité aujourd'hui n'est-elle pas la survie de notre système d'enseignement public?
 
Pour les PE1 : en effet ce concours met en jeu notre avenir, mais comment imaginez-vous l'avenir de l'école avec des classes surgagées, des collègues mal formés et précaires qui changeraient d'école très régulièrement, empêchant la formation d'une équipe soudée???
 
Pour les PE2 : il ne suffit pas de venir signer la feuille pour assurer votre rémunération, il faut prendre ses responsabilités! On reproche souvent à l'IUFM de trop infantiliser les stagiaires donc n'attendez pas la décision des profs pour vous déclarer grévistes : nous avons besoin de votre présence dans nos actions !
 
Pour les profs : la question n'est pas de montrer du doigt ni de culpabiliser ceux qui ne se mobilisent pas ou qui ne nous soutiennent que "psychologiquement" mais le mouvement de jeudi doit avoir un fort impact, aucun cours ne doivent se dérouler à l'IUFM cette journée!
 
Il est temps de prendre conscience de la gravité des réformes en cours, il ne s'agit pas d'un mouvement corporatiste, celui-ci est général : de la maternelle à l'université!
Biensûr il ne faut pas oublier les hôpitaux, la poste... le gouvernement s'en prend à tout notre service public pour des questions économiques, une réforme est une avancée, non un recul !!!
 
Nous vous attendons Jeudi matin
- dès 8h pour bloquer l'IUFM afin qu'aucun cours n'ai lieu ce jour.
- puis à 9h30 pour l'AG
 
Le rdv des IUFM pour la manif est fixé devant beaubourg à 14h, nous rejoindrons le cortège à République tous ensemble!

 

COMMUNIQUE DE L'UNION SYNDICALE solidaires

Revenus de misère, chômage massif, services publics détruits : il y a urgence !

Le 19 mars, on fait grève et on manifeste tous ensemble !

Au lendemain de la très puissante journée de manifestations et de grève du 29 janvier, l’Union syndicale Solidaires avait proposé à l’intersyndicale d’appeler rapidement à une suite de ce mouvement. Finalement, la date retenue renvoie au 19 mars.

C’est tard au regard du rapport de forces exceptionnel que nous avions créé, et cela a permis au gouvernement d’essayer de reprendre la main, en tentant de casser le front unitaire des syndicats. Mais l’unité syndicale des 8 organisations syndicales est maintenue, et c’est un élément important !

Sarkozy réaffirme sa volonté de poursuivre la même politique gouvernementale, et se permet même de provoquer les salarié-e-s en leur disant que la seule voie qui vaille c’est « celle de l’effort ». Il dit cela à toutes celles et tous ceux qui vivent avec des salaires, pensions ou minima sociaux de misère, alors qu’une de ses premières mesures de Président fut d’augmenter son salaire de 140%...

Quant au MEDEF, il poursuit sa lutte des classes, engrange les acquis : paquet fiscal, aides de l’État, défiscalisation des heures supplémentaires, financement public par dizaines de milliards, et maintenant suppression de la taxe professionnelle !

Pour nous qui avons déjà peu :

Les « annonces » du 18 février représentent 2,6 milliards. Voilà ce qui est promis à des dizaines de millions de salarié-e-s, retraité-e-s, chômeurs/ses et jeunes en formation.

Pour eux qui ont déjà beaucoup :

De l’autre côté, pour l’infime minorité qui vit du travail de la majorité : 360 milliards aux banquiers, 32 milliards « d’aide à l’emploi » pour les patrons qui licencient, 14 milliards du paquet fiscal qui profite aux plus riches, 8 milliards de taxe professionnelle qui ne sera plus payée, 4 milliards grâce à la défiscalisation des heures supplémentaires …

Nous aussi, on veut des sous !

Guadeloupe, Martinique, Santé et Social, Recherche, Universités, … mais aussi de nombreuses entreprises dans l’Industrie, les Commerces et Services, les Transports, le Nettoyage, les grèves se multiplient.

Une journée de grève et de manifestations, ce n’est pas suffisant pour faire reculer le patronat et le gouvernement et il ne faut pas retomber dans la répétition des grèves de 24 heures. Avec un 19 mars plus fort encore que le 29 janvier, construisons un mouvement interprofessionnel prolongé qui rassemble !

Gouvernement et patronat doivent prendre en compte les revendications exprimées dans la plate-forme commune des 8 organisations syndicales, plate-forme portée haut et fort par 2,5 millions de manifestant-e-s. Notre souci d’une suite forte au 29 janvier, notre refus que tout cela se termine par des réunions sans fin dans les salons du pouvoir, sont partagés par bien des équipes syndicales. Organisons-nous à la base, maintenons l’unité pour l’action c’est le meilleur moyen de la renforcer au niveau national.

Appel du 19 mars 2009 des organisations syndicales CFDT, CFTC, CFE-CGC, CGT, FO, FSU, Solidaires, UNSA

La forte mobilisation du 29 janvier a conduit le président de la République à annoncer à l’occasion de la rencontre avec les partenaires sociaux, le 18 février, une légère inflexion sociale à son plan de relance. En réponse à une partie des revendications avancées par les organisations syndicales, des mesures sont annoncées, des processus de concertation sont proposés sur le partage de la valeur ajoutée et des profits, un fonds d’investissement social est programmé.

Les organisations syndicales CFDT, CFTC, CFE-CGC, CGT, FO, FSU, Solidaires, UNSA considèrent que les mesures sont trop parcellaires pour modifier le cap économique de la politique gouvernementale. Par ailleurs le Président a refusé catégoriquement d’augmenter le Smic, de modifier sa politique d’emploi dans les fonctions publiques et de revenir sur la défiscalisation des heures supplémentaires… A cela s’ajoutent l’attitude dogmatique du patronat et son refus d’assumer ses responsabilités.

La crise nécessite des réponses d’une toute autre portée. Les effets de la crise économique et financière s’accentuent et accroissent les inquiétudes des salariés. La recrudescence des suppressions d’emploi, d’utilisation du chômage partiel, contribuent à amplifier la récession et pèsent lourd sur le pouvoir d’achat qui se dégrade.

Tout ceci conduit les organisations syndicales à poursuivre la mobilisation. Elles appellent à poursuivre les actions engagées dans les secteurs professionnels. Elles confirment la journée de mobilisation interprofessionnelle du 19 mars 2009 qui donnera lieu à des grèves et des manifestations dans tout le pays.

En prolongement de leur déclaration commune du 5 janvier 2009, elles appellent leurs syndicats et les salariés, les demandeurs d’emploi, les retraités, à faire entendre au gouvernement comme aux responsables patronaux et employeurs leurs revendications :
- défendre l’emploi privé et public ;
- lutter contre la précarité et les déréglementations économiques et sociales ;
- exiger des politiques de rémunération qui assurent le maintien du pouvoir d’achat des salariés, des chômeurs et des retraités et réduisent les inégalités ;
- défendre le cadre collectif et solidaire de la protection sociale, des services publics de qualité.

Elles expriment leur solidarité et leur soutien aux salariés des DOM et à leurs organisations syndicales et appellent gouvernement et patronat à répondre positivement aux revendications posées.

Elles conviennent de se réunir à nouveau le 20 mars 2009 à 8h00.

Aux revendications des salarié-e-s, patronat et gouvernement répondent « c’est la crise, on ne peut pas ! » Mais avant la crise, quand « on pouvait », que disaient-ils et que faisaient-ils ? La même chose.

Tous nos acquis sociaux, nous les devons aux luttes collectives.

Aujourd’hui, il faut imposer une autre répartition des richesses !

Les patrons encaissent les subventions et continuent de licencier partout ou ils peuvent !

Nous avons besoin de mesures concrètes, vite !

Arrêt des licenciements, indemnisation à 100% du chômage partiel, car les salariés n’ont pas à payer la crise par le chômage alors que les entreprises accumulent les profits !

Augmentation générale des salaires de 300 €, des pensions, du SMIC et des minima sociaux à 1500 €, parce que les salarié-e-s n’ont pas à payer la crise alors que patronat et actionnaires engrangent toujours dividendes et rémunérations exorbitantes !

Des moyens supplémentaires et de nouvelles orientations pour les services publics, pour que les droits fondamentaux (santé, éducation, transport, communication, etc.) soient accessibles à toute la population !

Avec une petite partie des milliards que patrons et actionnaires nous ont pris depuis des années, il y a des solutions pour le pouvoir d’achat, l’emploi, les services publics !

17.03.2009

communiqué de presse de SUD-ETUDIANTS

Communiqué suite aux annonces ministérielles concernant la formation des enseignants

Le gouvernement ne répond pas à nos revendications !

Jeudi 12 mars, le gouvernement a une nouvelle fois tenté de faire diversion. Les ministres Darcos et Pécresse ont en effet annoncé un prétendu "geste" concernant la réforme dite de mastérisation des concours de l’enseignement. En réalité, les ministres ne modifient en rien leur projet : il s’agit toujours de mettre en place un master professionnel "métiers de l’enseignement", supprimant les IUFM, visant à terme à la suppression des concours de l’enseignement.

L’annonce de 3 semaines de stage en première année de master, et de trois autres semaines en deuxième année, ne sont en rien des "avancées" pour la mobilisation en cours. Pour parfaire la mascarade, les ministres, qui n’ont de cesse de vouloir imposer dans l’urgence et unilatéralement cette réforme, annoncent qu’ils souhaitent une "large concertation" autour de leur projet de loi (sic).

Ces annonces médiatiques dissimulent pourtant bien mal la réalité de la politique gouvernementale. En effet, nous constatons lors de chaque journée de mobilisation une répression policière, qui ne se manifeste plus par des arrestations mais des tabassages (plusieurs étudiant-e-s ont été hospitalisé-e-s suite à des manifestations). Nous constatons aussi que, fin février, des députés UMP ont déposé un projet de loi visant à augmenter les frais d’inscriptions dans les universités.

De fait, malgré les déclarations ministérielles et les négociations menées par des organisations non mobilisés et les organisations étudiantes corporatistes, la mobilisation se poursuit. Le gouvernement reste sourd aux revendications des assemblées générales et de la coordination, nous ne cesserons donc pas notre lutte et continuerons de l’amplifier. De fait, les assemblées générales préparent actuellement la reconduction de la grève après le 19 mars.

Le 13 mars 2009

10.03.2009

NUIT des IUFM à ETIOLLES

Nouvelle NUIT DES IUFM

MARID 10 MARS

à ETIOLLES

18h à 20h30


Préparation de la manifestation du 11 et débat.


20h30 à 21h30


Accueil et discussion avec les élus ayant répondu à notre lettre (CR, CG,
sénateurs, députés).


21h30 à 22h30


repas  et parrainages des PE1 par des écoles, vente aux enchères de
profs….


22h30 à 23h30


Soirée cinéma : thèse de V Pécresse  « de l’Université du bricolage au
bricolage de l’Université » et du film « Université le grand soir »
Présence de journalistes sur toute la soirée.

11.02.2009

Manif du 10 février

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Ecole en danger : en écrit

 ECOLE EN DANGER : QUE VOULONS NOUS POUR NOS ENFANTS

Un peu d'histoire...

En 1991 et pour succéder à l'école normale, ont été crée les IUFM (Institut Universitaire de Formation des Maîtres). Leur objectif? Que chaque enseignant puisse recevoir une formation complète, ponctuée de suffisamment de stages sur le terrain pour acquérir la pratique et la pédagogie nécessaire à tout bon enseignement.

La réalité? Le temps de formation nécessaire ne cesse de diminuer, les professeurs stagiaires (ceux qui viennent d'avoir le concours) profitent de moins en moins de la réalité du terrain ainsi que de ce que peuvent leur apporter les professionnels de ce terrain (professeurs d'iufm, directeurs d'école, professeur des écoles, etc…).

L'avenir ? Une formation universitaire sans formation professionnelle et à niveau bac + 5 quand à l'époque des écoles normales on recrutait après le bac... 

Comment peut-on espérer avoir des professeurs des écoles compétents

si leur formation ne comporte plus aucune professionnalisation?

Savez vous ce qui attend vos enfants?

  • Des postes d'enseignants supprimés (5500 pour 2009) donc des classes de plus en plus surchargées;
  • Des enseignants parachutés dans des écoles qui ne savent pas ce que pédagogie signifie;
  • L'accueil en école maternelle pour les 2/3 ans remplacé par un système municipal payant baptisé jardin d'éveil et le paiement double de ce service : (une fois par les impôts, une fois pour son utilisation);
  • La suppression des RASED (Réseaux d'Aides Spécialisées aux Elèves en Difficulté) dès la rentrée 2009 au profit des 2 heures de soutien hebdomadaire qui n'ont rien à voir avec l'aide fournie par les enseignants spécialisés du RASED. (Le soutien hebdomadaire permet de combler des lacunes ponctuelles alors que l'aide spécialisée permet de traiter les difficultés d'apprentissage) Les enfants en grande difficulté n'auront donc plus aucune aide adaptée au sein de leur école ?
  • L'ouverture de l'ANRE (Agence Nationale de Remplacement des Enseignants) qui s'occupera du recrutement des remplaçants. (diminution des exigences, précarité des emplois, bas salaires, congés non payés) Ces remplaçants seront donc des vacataires (emplois précaires) et non plus des enseignants recrutés sur concours. Les remplacements de courte durée ne seront donc plus assurés puisqu'il faudra payer les remplaçants au nombre d'heures effectuées … On demandera sans doute aux mairies d’assurer l’accueil…
  • Les écoles seront bientôt regroupées en  EPEP (Établissement Public d'Enseignement Primaire) avec à la clé des fermetures de classes. Il est prévu que chaque EPEP soit dirigé par un conseil d'administration qui sera composé d'un directeur (un administratif) et sur les 13 membres du C.A il n'y aura que 3 enseignants et 4 élus parents d'élèves, le reste étant composé d'élus locaux.
  •  

 PARENTS D’ELEVES, REJOIGNEZ NOUS DANS NOS ACTIONS

POUR UNE ECOLE DE QUALITE POUR TOUS!!

L'école en danger

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10.02.2009

Le Monde à propos des IUFM

Formation des professeurs : parents d'élèves, si vous saviez...

(Article du journal Le MONDE)

 

Le projet de réforme de la formation des maîtres entraînera un dramatique recul pour notre école publique. Qu'on en juge ! Aujourd'hui, après la licence et une année de préparation du concours, les lauréats ont le statut de professeur stagiaire.

 

Ils sont rémunérés durant leur cinquième année d'étude et leur formation se déroule en alternance dans des écoles internes d'universités, les instituts universitaires de formation des maîtres (IUFM) et dans des établissements scolaires. C'est ainsi que les futurs professeurs des écoles se voient confier des élèves, en pleine responsabilité, lors de stages occupant un tiers de l'année, dans trois classes différentes.

 

Ce n'est pas parfait. Cette formation est trop courte, elle souffre d'une insuffisante prise en compte des gestes professionnels, d'une trop faible articulation entre la pratique et les apports qui l'éclairent (savoirs disciplinaires, didactique, pédagogie, psychologie, sociologie, histoire de l'école...). Nous ne nous satisfaisons donc pas du statu quo : il faudrait concevoir une formation professionnelle plus longue, qui donne toute sa place à la formation universitaire et joue à fond la carte de l'alternance.

 

Fallait-il donc rayer d'un trait de plume le système actuel, sans aucune évaluation préalable, et le remplacer aussi vite par un autre, différent et sans équivalent ailleurs ? Qu'il faille dispenser une formation disciplinaire de large spectre aux futurs enseignants dans les deux années suivant la licence pour les rendre capables d'intégrer de nouvelles connaissances dans leur enseignement tout au long de leur carrière, cela fait consensus. Qu'il faille renforcer leur formation sur les plans didactique et pédagogique, cela aussi est incontestable. Et que l'on reconnaisse ce plus haut niveau de formation par la délivrance d'un master en est une suite logique. Mais la condition impérative pour que cela soit possible, c'est le maintien de la formation par alternance. Or ce n'est pas du tout ce que prévoit le nouveau dispositif, applicable dès septembre.

 

Pendant leur formation, les étudiants ne disposeront au mieux que d'un mois de stage pour s'exercer au métier, mais tous n'en bénéficieront pas car il n'est pas obligatoire d'en prévoir dans le cursus. Et comment le pourrait-on quand le ministère promet 40 000 stages pour... 150 000 étudiants ? Heureusement d'ailleurs pour les rectorats, bien incapables de répondre à la demande, notamment dans les académies qui ont le plus de candidats.

 

Et même quand les étudiants auront un stage, leur obsession légitime sera de réussir le concours : ses épreuves se situent en janvier et juin de la 2e année de master. Et il est évident que leur préparation empêchera aussi de s'engager dans les recherches qu'exige le mémoire de master.

 

Ensuite, après cette "formation", les débutants devront assurer seuls, sans accompagnement véritable, un enseignement à plein temps à l'année. Ainsi le professeur des écoles qui aura fait un stage d'un mois (dans le meilleur des cas) au CM1 pourra se voir confier, sans expérience préalable, un CP ou une classe de maternelle ! Et le jeune professeur de maths ou d'histoire qui aura pu s'entraîner quelques heures (mais pas toujours) dans une classe de 1re devra enseigner d'emblée à cinq ou six classes allant de la 6e à la 3e dans un collège de banlieue ! Premiers pas inoubliables dans le métier...

 

Donnerait-on le permis de conduire à des candidats qui n'auraient jamais pris le volant ? Que dirait-on d'une formation d'infirmières qui apprendraient dans les livres à faire les piqûres ? C'est pourtant ce que le ministère s'apprête à décréter. Les conséquences sont hélas prévisibles : les débutants auront du mal à gérer la classe et, malgré eux, ils mettront souvent leurs élèves en difficulté. Les inspecteurs et les chefs d'établissement seront submergés de plaintes, le pourcentage de démissionnaires augmentera, on créera des "cellules de soutien psychologique"...

 

Cette réforme réussit par ailleurs le tour de force de susciter simultanément de légitimes inquiétudes quant au niveau de maîtrise des disciplines par les futurs enseignants, notamment en raison d'une conception hybride des épreuves des concours. La réduction de leur nombre (pour faire des économies) empêchera de s'assurer que les lauréats maîtrisent bien les savoirs et compétences nécessaires pour enseigner les disciplines scolaires. Le comble est atteint avec le concours de professeurs des écoles, qui n'aura plus d'épreuve pour vérifier de façon fiable leur capacité à enseigner le français !

 

Enseigner est un métier qui s'apprend, et qui s'apprend continûment, en même temps qu'une fonction sociale qui exige une permanente mise à jour des connaissances. Or, non seulement le projet ne dit rien de la formation continue des professeurs du secondaire, déjà si restreinte, mais il la met en péril dans le primaire. En effet, actuellement, les professeurs des écoles peuvent bénéficier de la formation continue parce que, lors des stages de formation initiale, leurs jeunes collègues les remplacent dans leur classe. En divisant par trois la durée de ces stages, on anéantit la formation continue. On tourne le dos aux conditions du progrès de l'école.

 

La logique globale semble d'abord budgétaire : la suppression du statut de fonctionnaire stagiaire rémunéré équivaut à un plan social de 20 000 postes. Ce sera aux familles de payer les études... Du moins, celles qui le pourront. Cette logique est injuste.

 

Mais le projet met aussi à mal l'égalité territoriale. Le caractère national des concours est fragilisé, dans les départements ruraux, l'existence des sites IUFM installés dans les anciennes Ecoles normales est menacée et le gouvernement a engagé les universités dans une concurrence sauvage : on ne peut plus être sûr qu'on formera les mêmes enseignants d'une région à l'autre ou au sein d'une même région tant les conceptions du métier varient d'un projet à l'autre.

09.02.2009

Mardi 10 Février

Mardi 10 Février : Participez nombreux à la manifestation de l'enseignement supérieur :

 le rendez-vous des IUFM Ile de France se trouve :

 Croisement des rues Soufflot et Saint-Jacques. (métro Luxembourg ) à 13h 30;

Pour un défilé en fin de cortège.

08.02.2009

à lire et voir

eh ben allez-y-voir

document 1

document 2

document 3

document 4

document 5

document 6

document 7

document 8

document 9

 

à lire

Le Président de l'université PARIS 5 lache Sarkozy et Pécresse

lire la suite

Etiolles en manif

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Tract du collectif des écoles de Villefranche et du Beaujolais

Ecole en danger

 

Savez-vous que l'accueil en école maternelle pour les 2/3 ans va être remplacé par un système municipal payant baptisé jardin d'éveil ?
Savez-vous que vous payerez deux fois pour ce même service ? Une fois dans les impôts locaux (personnel municipal) et une fois pour l'utilisation de ce service.

Savez-vous que les réseaux d'aide spécialisés aux élèves en difficulté (RASED) vont être supprimés dès la rentrée 2009 ?
Savez-vous que les 2 heures de soutien hebdomadaire n'ont rien à voir avec l'aide fournie par les enseignants spécialisés du RASED ? Le soutien hebdomadaire permet de combler des lacunes ponctuelles alors que l'aide spécialisée permet de traiter les difficultés d'apprentissage.
Savez-vous que les enfants en grande difficulté n'auront donc plus aucune aide adaptée au sein de leur école ?

Savez-vous que les programmes de 2008 sont plus chargés que ceux de 2002 alors que le temps de classe a été diminué de 2 heures par semaine, avec plus de par cœur et moins de compréhension et de réflexion.

Savez-vous que la journée scolaire des élèves en difficulté est plus longue que celle des autres élèves ? (2 heures de soutien à répartir dans la semaine hors temps scolaire)

Savez-vous que 5500 postes seront supprimés pour 2009 alors que les effectifs augmentent ?

Savez-vous qu'une Agence Nationale du Remplacement va s'occuper du recrutement des remplaçants ? (diminution des exigences, précarité des emplois, bas salaires, congés non payés)
Savez-vous que les remplaçants seront donc des vacataires (emplois précaires) et non plus des enseignants recrutés sur concours ?
Savez-vous que les remplacements de courte durée ne seront donc plus assurés puisqu'il faudra payer les remplaçants au nombre d'heures effectuées … On demandera sans doute aux mairies d’assurer l’accueil….

Savez-vous que vos enfants, dès l'entrée à l'école, sont fichés dans Base Elèves avec un numéro pour les « suivre » jusqu'à l'âge de 35 ans dans leur parcours scolaire et dans leur orientation professionnelle ?


Savez-vous que les IUFM (instituts de formation des maîtres) seront supprimés ? formation initiale au rabais pour des enseignants qui devront apprendre sur le tas.

Savez-vous que les écoles seront bientôt regroupées en  EPEP (Établissement Public d'Enseignement Primaire) avec à la clé des fermetures de classes (globalisation des effectifs) ?

Savez-vous qu'il est prévu que chaque EPEP soit dirigé par un conseil d'administration ? Ce conseil sera composé d'un directeur (un administratif), et sur les 13 membres du C.A il n'y aura que 3 enseignants et 4 élus parents d'élèves, le reste étant composé d'élus locaux ?

Savez-vous que Mr Darcos a décidé de consacrer 220 000 euros du budget de l’éducation nationale pour surveiller sur internet les mouvements des enseignants ?

Aidez-nous à arrêter le massacre !

Portez avec nous le gilet jaune pour la défendre !

 

Collectif des Ecoles de Villefranche et du Beaujolais

 

http://ecole.en.danger.villefranche.over-blog.com

06.02.2009

AG du vendredi 6 février

compte rendu de l'heure d'information syndicale qui s'est tenu
aujourd'hui à 13h

Plus de 250 participants.

- Demain samedi 7 février : Rendez-vous à 10h30 à CORBEIL, place du
marché, pour se rendre ensuite au stade nautique.
- Mardi 10 : GREVE
La grève a été votée majoritairement (1 vote "contre", 16 abstentions)
AG à 10h à l'IUFM
Puis participation à la manifestation nationale à Paris
- Mercredi 11 : Marche à l'IA
Départ de l'IUFM à 11h30
- La semaine prochaine : distribution d'un tract dans les écoles et sur
les marchés.
- Concours Blanc :
Le maintien du CB la semaine prochaine a été voté par les PE1

Les PROJETS :
- Port d'un badge (slogan à arrêter)
- Réalisation de vidéos qui seront déposées sur Internet : un groupe est
constitué
- Nuit de l'IUFM :
Le principe d'une future nuit de l'IUFM avec convocation de la presse a
été adopté.

INFORMATION :
Sur FACEBOOK : Collectif d'Etiolles contre la réforme de l'IUFM

04.02.2009

et dans le Neuf Un encore

AG à l'Université d'Evry le 4 Février

 L'AG demande que le CA et le président de l'Université se positionnent contre la remontée des maquettes des masters et appelle à une journée d'actions le Vendredi 15 Février, date limite de ces remontées.

 
Motions votées à l'AG du 2 Février (et revotées le 4… ?!) :


1. Pour la défense du service public, la qualité de l'enseignement, l'avenir de la recherche; contre la réforme des moyens (nouveau calcul de la dotation globale de fonctionnement, suppressions de postes).
2. Contre la remise en cause de l'équilibre national-local, l'affaiblissement du rôle du CNU; Contre l'accroissement du pouvoir des présidents d'université (modulation de service, promotions, ...); Pour le retrait du décret sur le statut des enseignants-chercheurs et l'ouverture de négociations.
3. Contre la suppression des postes dans l'éducation nationale, pour le retrait du projet de mastérisation de la formation des enseignants et l'ouverture de négociation.
4. Pour le retrait de la loi LRU.
5. Pour un plan d'actions sociales étudiant (Allocations d'autonomie).

Blog de professeurs de l'Université d'Evry
http://nouveausouffle.blogspot.com/

Et à Etiolles aussi bien-sûr

AG à l'IUFM d'Etiolles le 3 Février, lors de la nuit des IUFM

Environ 100 personnes présentes dont des Professeurs, des personnels BIATOS, des PE1, des PE2, la responsable du collectif anti Darcos de Corbeil-Essonne.

Quelle capacité d'action avons-nous ?

34 PE1 présents : avec de l'information claire il y aurait la possibilité d'en mobiliser un peu plus.

Mais la plupart des étudiants sont concentrés sur le concours blanc et la réussite du « vrai » concours et ne se sentent pas réellement concernés.

45 PE2 présents : Les AG tournent trop autour du concours et des mesures transitoires qui n'intéressent pas les PE2. La mobilisation est très variable selon les sections. (4 sections non représentées).

Actions votées pour les suites de la mobilisation :

  • Demande de réunion des Conseils d'Administration des 5 Universités de l'académie de Versailles (Cergy-Pontoise, Evry, Nanterre, Orsay, Versailles Saint Quentin)

pour la prise d'une position commune sur le dépôt des maquettes des masters.

  • Rédaction d'un texte explicatif à distribuer devant les écoles, sur les marchés… et à diffuser très largement via Internet.
  • Temps de discussion et d'information interne au sein de l'IUFM pendant la pause déjeuner dès jeudi midi : prise de parole dans la cantine par un micro, échanges par petits groupes avec les étudiants à la cafétéria …
  • Rassemblement devant l'Inspection Académique à Evry, et envoi d'une délégation pour remettre les pétitions, Mercredi 11 Février de 11h30 à 13h avec un départ groupé depuis l'IUFM.
  • Dépôt d'une heure mensuelle d'information syndicale Vendredi 6 Février à 13h. (non voté car il s'agit d'un droit)

Il serait important que chaque section nomme un référent afin que l'information circule plus efficacement !

N'oubliez pas de vous informer régulièrement sur le blog.

Signez et faites signer la pétition sur

http://www.mesopinions.com/revendications-de-l-iufm-etiol...

Ici Paris

Message de l’IUFM de Paris


PE1, PE2, stagiaires, enseignants, parents, élèves, formateurs, étudiants...

Il devient urgent de se mobiliser ensemble contre toutes les mesures déplorables

que le gouvernement veut mettre en place.


Seul un effet de groupe et une mobilisation importante peut faire changer les choses.
Les médias ne parlent que des enseignants chercheurs; les parents ne sont pas au courant du désastre qui s'annonce à propos de la formation des professeurs et de l'avenir de l'école en général; les L3 ne savent pas ce qui les attendent; etc .

Les IUFM ne font pas parler d'eux et si rien n'est fait maintenant, se sera trop tard... Certains IUFM sont bloqués, en grève et des actions sont et vont être mises en place dans toutes la France.
Suite à une AG, l'IUFM de Paris va organiser diverses actions, dont une manifestation le jeudi 5 février à 12h aux Batignolles (métro Rome, 17e).

Il faut agir avant le 13 février et ensemble! Les IUFM d'Ile de France doivent être solidaires.

Les choses peuvent bouger croyez-le.

En espérant vous voir nombreux à la manifestation.

03.02.2009

et à Lyon aussi...

Lettre ouverte d'un collectif d'enseignants à l'IUFM de Lyon au Président de la République

Et à Toulouse aussi

L'IUFM de Toulouse fait aussi sa nuit ce 3 février 2009

Visitez leur site : Plein de documents, infos, videos militantes, etc. Voir le site

02.02.2009

conférence de presse à Etiolles

VOTRE PRESENCE FERA LA DIFFERENCE !!!!!

 

 

CONFERENCE DE PRESSE

LE MARDI 3 FEVRIER A 12H00 EN A001

 

A l’initiative du collectif du site d’Etiolles

de l’IUFM de l’Académie de Versailles

 

 

à Compte rendu du collectif National du Samedi 31 Janvier 2009 à la Sorbonne

 

 

à Les journaux, radios, tv seront à votre écoute

 

 AVEZ VOUS QUELQUE CHOSE A DIRE ???

nuit du 3 fevrier 2009

NUIT DES IUFM

 

MARDI 3 FEVRIER à l'IUFM d'Etiolles

18H-24H  NON STOP

 

PE1, PE2, CPE, Personnels denseignement, de service, dadministration, enfants, conjoints, amis, lIUFM est à nous ! Prévoyez les victuailles, la musique

Le collectif se charge des boissons.

 

Programme 

 

-   18h-20h : Art visuels sur locaux IUFM : on graphe, on badigeonne. Allons-y pour les murs dexpression !

-   20h-21h : Vente aux enchères dun professeur, dun stagiaire, dun administratif et dun personnel de service. Préparez vos arguments : que vend-on ? Quachète-t-on ? Dans le rôle du commissaire priseur

             -  21h-24h : Soirée débat conviviale, militante et constructive.

 

nuit des iufm et cie...

à l'AG du jeudi 29 janvier à ETIOLLES s'est décidée la rédaction d'une pétition que nous avons commencé à faire signer dès vendredi et qui est mise en ligne à l'adresse suivante :

http://www.mesopinions.com/detail-petition.php?ID_PETITIO...

N'oublions pas les prochains rendez-vous : Conférence de presse Mardi 3 à Etiolles en A001 à 12h Nuit des IUFM Mardi 3 à partir de 18h avec au programme des débats, des simulations de ventes aux enchères de prof, IATOS.. et graffs sur les murs qui deviendront lieux d'expression libre !

coordination universités

Compte-rendu de la coordination nationale sur la formation des enseignants, à la Sorbonne, samedi 31 janvier 2009.

Représentaient Etiolle :

J. Lecleach, E. Brassat, C. Buffard, A. Coulon, (formateurs) M. Mercier, (étudiante).

Après avoir dressé l’état des lieux dans les différentes universités et IUFM représentés, des échanges ont permis de dégager un accord sur le texte suivant :

La coordination réunie ce jour :

                Exige le retrait de la réforme des concours et de la formation des enseignants.

                Exige le maintien des concours dans leur configuration actuelle, un recrutement à la hauteur des besoins.

                Exige l’ouverture de négociations pour une autre réforme de la formation et du recrutement,

                              -qui respecte l’existence et la vocation des IUFM à être au cœur de cette formation

                             -qui permette la reconnaissance du haut niveau de qualification des enseignants après la réussite au concours

                             -qui tienne compte de la nécessaire formation professionnelle en alternance.

La coordination appelle donc au non dépôt des maquettes de masters, à la grève à partir du 2 Février.

Observation : C’est la première fois que l'on peut dresser l'état des lieux de la préparation de la réforme dans la quasi totalité des académies grâce à des délégués des UFR, ou des CEVU ou des CA ou des IUFM. Cette une première qui a permis de  dégager ces convergences et déjouer les divisions et contradictions liées aux histoires institutionnelles et aux statuts.

Les iufm rejoignent la coorination des universités

01 février 2009

Les IUFM se lancent dans la bataille

L'incendie se propage dans le supérieur. Les IUFM (Instituts universitaires de formation des maîtres)Sarkopcressedarcos rejoignent  désormais la contestation. Ils réclament l'abandon de la réforme de la formation des enseignants. Et appellent à la grève avec les universitaires à partir de ce lundi.

Une centaine de représentants issus d'une quinzaine d'IUFM et d'universités étaient réunis hier à la Sorbonne, salle Guizot, à l'appel d'une cordination nationale. Au coeur des débats: la "masterisation" de la formation des enseignants.

Selon cette réforme voulue par Nicolas Sarkozy - et mise en musique par Valérie Pécresse et Xavier Darcos -, les futurs professeurs devront avoir un master (bac plus 5) au lieu d'un bac plus 3. Officiellement cela doit leur permettre d'être mieux payés. Et à la France de s'aligner sur ce qui se fait en Europe.

Mais la réforme passe mal: trop précipitée, irréalisable, mal conçue sur le fond, nuisible à terme... Or comme toujours avec Sarkozy, le temps presse: les nouveaux masters pour les enseignants doivent être prêts dès la rentrée. Et les nouveaux concours de recrutement - de professeur des écoles, le capes, etc - seront mis en place en 2010.   lire la suite

28.01.2009

à Antony jouhaux aussi...

 

APPEL DE L’ASSEMBLEE GENERALE

 

Lors de la venue du directeur de l’IUFM de Versailles et de la directrice de l’Université de Cergy, les personnels des services techniques et administratifs de l’IUFM d’ANTONY ont été encouragés à faire des démarches pour trouver un autre emploi, passer des concours ou envisager une reconversion. A charge pour eux de se trouver une place dans un lycée alors que déjà les postes manquent. Où devront-ils s’exiler ? Dans le privé ? C’est inacceptable.

Nous, personnels de l’IUFM, nous sommes fonctionnaires d’Etat, nous voulons garder notre statut !

Tous ceux qui exercent dans l’IUFM sont dans le collimateur. Comment les futurs professeurs vont-ils pouvoir terminer leur formation ? La préparation de leurs concours ?

La loi Darcos-Pécresse donne aux universités autonomes tout pouvoir pour déterminer la formation des enseignants dans le cadre de la préparation de « master » (bac +…5 ! ).

Quelle garantie aurons-nous que l’université dont nous dépendons maintiendra des formations d’enseignants ? Que va-t-on faire des personnels administratifs de l’ASU dont on ne veut plus dans l’enseignement supérieur ?

Malgré le recul sur la réforme des lycées, le gouvernement maintient le cap des suppressions de postes (13 500 postes d’enseignants à la rentrée 2009). Comment ne pas faire le rapprochement avec la fermeture des sites IUFM ? Comment ne pas faire le lien avec la réforme Pécresse qui supprime la formation professionnelle initiale ?

Pour les étudiants des Hauts de Seine, de l’Essonne, des Yvelines, du Val d’Oise, pour les personnels qui habitent depuis des décennies dans le secteur d’Antony, pour la ville elle-même, la fermeture de l’IUFM est inacceptable.

Toutes les Fédérations syndicales ont quitté la réunion organisée par Mme Pécresse le 12 décembre, jugeant ses « réformes » de la formation inacceptable. Le 29 janvier, tous appellent à la grève, avec tous les salariés du public et du privé.

Nous proposons à tous les syndicats de s’unir pour exiger le maintien de l’IUFM d’ANTONY sur son site, le maintien des postes des personnels, des formations pour les futurs professeurs.

Les responsables : le recteur d’Académie, chancelier des universités, le président de l’Université et les membres de son conseil doivent répondre à nos revendications.

POUR :

LE MAINTIEN DE L’IUFM A ANTONY

LE MAINTIEN DU STATUT DE FONCTIONNAIRE D’ETAT

LE MAINTIEN DES POSTES DE TOUS LES PERSONNELS

LE MAINTIEN DES CONCOURS NATIONAUX

NOUS FERONS GREVE ET NOUS MANIFESTERONS

JEUDI 29 JANVIER

Aux côtés des salariés du public et du privé


DES PERSONNELS ET DES STAGIAIRES

DE L’IUFM D’ANTONY-JOUHAUX 

NON A LA FERMETURE DE NOTRE IUFM

NON A LA « MASTERISATION »

infos, dates, rendez-vous, etc

A bien noter

AG  COLLECTIF IUFM  du 29.01 :     AG de Grève le 29 .01 à   9h : Préparer la manif, collectif et rassemblement à PARIS, coordination Nationale du 31.01, Nuit des IUFM du 3 Février  (prévoir également le prochain Conseil d'Ecole de l'IUFM).

Autres infos :   BUS   CORBEIL    :  2   parking de la gare routière     +     2    Parking SNECMA   à  12h -12h30

Audience   DASSAULT  du 26.01.   :  5  collègues du collectif. Nous sommes intervenues sur  les 10 points (RAsed, Maternelle, EPEP, EvaluationsC2, Collège, Réforme des lycées, LEP et Bac Pro, Université et IUFM , SMA)

                                                       Questions : Est-ce  Voté ?    

Demande du Sénateur-Maire de fiches SIMPLES sur tous ces points pour qu’il sache, comprenne et intervienne. ?????

Audiences demandées à  R.Messina  (PU  EVRY)  et M.Berson  (Conseil Général)

 Conseil de Site  du  27/01 : Motion  votée  sur le non-dépôt  des Masters  à envoyée pour le CA du 10.02. Demande de rencontre avec la Présidente de l'Université de Cergy-Pontoise.

Je nous souhaite bonne chance à tous.